II.
L'école, la meilleur punition qu'il soit...Après tous c'est vrais, quel est l'enfant, l'adolescent qui aime allé à l'école ? Certes, ça existe, mais ce que je veux dire, c'est que peut préfère l'école aux jeux. L'école, est une prison, elle vous empêche de faire ce que vous voulez, jouer, regarder la télévision, allé vous promené... Cependant, c'est également une prison intelligente. Au moins on apprend des choses, et puis regarder la télé, qu'est ce que ça vous apporte ? Hum ? Pour vivre, vivre la vie au sens propre, il faut découvrir le monde, le comprendre. En effet, je ne parle pas de voyage, je parle de la découverte de notre environnement, de ces facettes que nous ne remarquons pas forcément, je parle entre autre de nos camarades... Oui, ces gens à coté des quels vous passez jours après jours sans que jamais vous ne les voyez réellement ! Ces être pourtant humain dont vous ne connaissez même pas le nom... Au moins, apprenez à comprendre leur âme. Dans une école, on peut découvrir beaucoup sur le monde, mais aussi sur son fonctionnement. Certes, on ne joue pas, mais il y a un moment pour chaque chose. Cette étape de la vie est faites pour apprendre à l'adolescent type le respect, de lui-même et des autres. Cette tache que la société s'est assigné détient encore des lacunes semblerait il ? Peut être est ce parce que nous autres ne sommes pas assez écouté ? Ou que personne ne prend le temps de nous connaître ? Sans doute aussi que les adultes sont aveugles, parce que je doute que se soit que nous sommes trop intelligent pour décimé leur vigilance.
Mais revenons en à ma première phrase : « l'école, la meilleur punition qu'il soit... »
Ouais, quand on veux punir un enfant, rien ne sert de le disputé, l'école sera le meilleur moyen d'anéantir ses joies. Quant à ceux qui aime l'école, eh bien... je prescris l'ordonnance contraire, mettez les devant un bon jeux vidéo ! (ou un film... surtout ne choisissez pas un documentaire ! Quoi ? Trop tard ? Mince, vous venez de rater l'étape punition.)
Malgré ça, l'école ça peut devenir une sanction assez pervers. Parents, enseignant, ne vous fiez pas au reflet du miroir... premièrement, les enfants entre eux ne sont pas tendre, surtout à l'adolescence, ça peut parfois très mal finir.
Deuxièmement, la vie à l'école d'un adolescent est rythmé par les mots drogues, alcool, et bien trop souvent : suicide. Ne tomber pas dans le piège classique de l'adulte autruche, il n'est pas facile d'être adolescent.
Troisièmement...
Euh...
Ouais...
Non.
En faite je vous laisserais découvrir le troisièmement au cours de l'histoire.
Pour finir, ouvrez bien l'½il ! chers camarades...
C'était notre premier jour dans notre nouvelle école, ma mère nous déposait... Les détailles de mon inscriptions n'avaient pas été finalisé... chose bien curieuse, ce n'était pas le cas de Justine. En passant dans le centre ville, j'ai vus des gens se tourner vers la voiture, nous dévisageant en chuchotant entre eux... plus on se rapprochait du collège, plus ça s'intensifiait. Rien d'étonnant de nouvelle tête dans la ville, les gens ne pouvaient que jaser... Surtout les jeunes, eux dans un sens ils sont curieux de savoir qui sont les nouveaux, et dans un autre, les critique ouvertement. Pourquoi ? Parce qu'ils sont comme ça... Ils jugent par l'apparence... sans apprendre à connaître. Tu est catalogué par tes vêtements, ta tête. Si tu as celle d'un intello, que tu as des boutons, ou que tu as un appareil dentaire, c'est presque mort pour toi. Personnellement, je détestais cette mentalité, ce n'est pas notre tête qui fait notre c½ur ! J'avais espéré que se serais un peut différent ici à la campagne et à vrais dire, ce premier aperçus me décevait.
Lorsque nous sommes arrivé devant le collège, et que je suis sortie de voiture, j'ai sentis des regards se poser sur nous. Certains me dévisageaient, d'autres me regardaient de biais, mais tous chuchotaient. J'ai pris la décision de ne pas y faire attention, et je me suis tourné vers l'entrée, masquant maladroitement mon agacement.
L'école était plutôt grande, elle comptait les collégiens et les lycéens. C'était une petite ville, ça n'aurait pas été rentable de construire un deuxième bâtiment...
L'édifice était comme toutes les autres écoles. Grand, en béton, les fenêtres bien aligné en ligne droite...Sérieusement, vous doutez de ma comparaison? Seul la verdure aurait pus distingué une école d'une prison, et dans celle-ci, elle semblait rare.
Ma mère et ma s½ur se sont dirigé vers le portail, j'ai fait un tour sur moi-même, balayant la foule des yeux. Des bus continuaient d'arriver, et les élèves s'amassait vers l'entré. Anxieux, j'ai finis par m'approché, tentant de prendre l'aire le plus naturel possible. Après tout qu'est ce qui pouvait m'arrivé ? Je n'étais pas du genre trouillard, je devais juste être moi et accepté les choses comme elles arriveraient.
En passant le portail, je me suis fait bousculé, la personne s'est retourné, s'était un garçon, il a ricané comme si son geste était normal, sans s'excusé il est repartie, allant rejoindre ses potes. Je n'avais pas levé un sourcils. Ça vous étonne ? Dans la vie, on a d'autres choses à faire que de se préoccupé des petits malins qui peuple le monde. Beaucoup sont comme ça, aucun n'a d'importance.
La plus part des jeunes se mettent en meute, ainsi ils se croient plus fort, ils se croient tous permis. Ils ont leurs idées, s'entraînent dans les bêtises, se montent les uns contre les autres, et c'est ainsi que le petit élève de sixième se fait poussé par terre. De cette façon, on peut facilement l'intimider en esquivant de lui porter secourt...
Ce genre de tête de turc avait tous les même critères type. Jeune, chétif, solitaire, souvent premier de la classe, plus exactement, quelqu'un de facilement intimidable. Vous comprenez bien que c'est plus facile, mais oserais je dire également plus lâche ?
- Ça va ? ai-je demandé à la victime tendis que l'autre était penché sur lui, murmurant sans doute des mots doux, à l'oreille de ce garçon pourtant terrifier.
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