The Lord Of Darkness

The Lord Of Darkness



Bienvenue à tous !


Ici, je vous présente mon histoire, anciennement connu sous le nom de LÊtre de l'Ombre, mais qui va
peut être changer. Je ne sais pas encore, je vérais ça.

En attendant, depuis la fermeture du blog, il s'est passé pas mal de chose, puis moi même j'ai évolué. On appele ça grandire je crois ? Oui c'est ça, j'ai grandis. Mon écriture à changer, mes pensés, ma vision
de l'écriture.

Je suis en plein remaniment de l'histoire, un remaniment boulverssant ^^ Car je comparait ça à une
tempête. ^^

J'avais comme vous le savez écrit trois tomes, le troisième n'ayant pas aboutis, et n'ayant jamais été montré. Eh bien, je jete complètement les deux derniers tomes de mon histoire. J'étais partie avec une vague idée, et finalement mes deux derniers tomes se sont trouvé de qualité biendiocre à mes yeux. se n'était pas ce que je recherchais, je tournais un peut en rond on va dire. Aujourd'hui, dans mon remaniment, je sais exactement où je vais, j'ai la fin du tome 2 bien en tête, et oh ! Elle va être génial ! Résultat ça change pas mal mes plans. Mon tome 1 que je voulais gardé pratiquement comme tel, à part le vocabulaire ect, va également beaucoup changer. Des chapitres vont être rajouté, et j'aimerais votre
avis. ^_^
La version que vous allé lire pourra changer, je ne me suis pas encore décidé, notament sur le prologue, si je garde celui de la version 1 qui me plaisait bien, si j'en fait un autre, ou si je n'en fait pas du tous.
vlà



Résumé

Ê
tes vous bien sur de connaitre votre monde ?
Ê
tes vous certains, que se monde normal en apparence ne peut pas être... étrange ?
Ne vous êtes vous jamais dis, que quelque chose, un sentiment indéfinissable vous enveloppait ? Que vous n'étiez pas seul ?
Non ?
A
près votre lecture, on pourra en reparler...



Bonne lecutre !

© Tous droit réservé à Joanne ©

# Posté le vendredi 07 août 2009 18:23

Modifié le jeudi 13 août 2009 18:29

Le Guide de L'Ombre

Le Guide de L'Ombre


Guide de lecture


Je retire toute responsabilité au faite que tu ais ouvert ce livre. Malgré tous, je dois te donné quelques avertissements.


Avertissement 1 :
Ne referme pas ce livre ! Oui, oui je sais, tu en as envie, ça te picote, et ma phrase d'entré n'est certes pas faite pour t'en décourager. Mais ne le repose pas ! Ce que tu lirais pourrait à présent te sauver la vie.




Avertissement 2 :
Ne quitte pas le livre des yeux ! A aucun moment, même si on te hurle dessus, qu'on t'appel à l'aide... Bon, ok vas y, surtout si c'est pour allé à table ( les maman peuvent être de redoutable tigresse...) Mais surtout garde un ½il sur le livre... On ne sait pas quel ombre pourrait en sortir...




Avertissement 3 :
T'es tu deman si le monde dans lequel tu vivais était réel ? Si toi-me tu existait ? T'es tu déjà demandé si tu n'était pas contenue dans une boule à neige, dans laquelle le monde entier serait enfermé ? Voici mon troisième avertissement, ne considère rien comme acquis. Beaucoup ont commis l'erreur, grand nombre ont péri.




Avertissement 4 :
Jusqu'à la fin de ta lecture, je te conseil de dormir la lumière allumé. Les ombres peuvent se cacher partout... (Quoi tu ne me crois pas ? Ts bien. À tes risques et périls... je t'aurais prévenue.)




Avertissement 5 :
Cette histoire est el. Je l'ais vécus du début, à la fin, et j'en tremble encore. Je te conseil de prendre garde aux Ombres. Et surtout de prendre au sérieux mes avertissements pdant. Je me devait de t'avertir, je le devais à toutes ces âmes qui on ris. À présent, tu entre dans le petit cercle de personne, qui savent, et savoir, c'est en soit avoir une chance de survivre.




Bon cauchemar !





# Posté le vendredi 07 août 2009 19:06

Modifié le lundi 10 août 2009 14:00

[ Ce Chapitre est actuellement en correction, certaines phrases vont encore changer, je méttrais la nouvelle version d'ici quelques jours. ]




I.




J'aime m'allonger dans l'herbe... Je sais, c'est peut être étrange... Mais c'est si paisible, si reposant... vous observé le ciel appréciant l'aire vous caressant doucement le visage... Vous êtes si confortablement installé, le soleil vous réchauffant de sa tendre étreinte... Vous pouvez enfin contemplé.
Les nuages sont si étrange... Il y en a des milliers dans le ciel, ils changent de forme en permanence. Parfois vous croyez voir des moutons, ou des visages, c'est si courant. Ici sur votre tapis d'herbe verte, vous êtes seul, vous êtes en harmonie, prêt à vous reposé, à réfléchir. Aucun problèmes ne vous atteint, vous êtes seul avec vous même. Si proche de la réalité, et pourtant si loin de la terre. C'est un sentiment si bon...
J'ai froncé les sourcils, tournant la tête vers ma petite soeur, Justine, 12 ans, petite peste en terme général, mais si adorable quand elle sortait de ses réflexes d'enfant. Son visage marqué par sa jeunesse arrivait à me rappelé qu'elle n'était en effet qu'une petite fille, à peine sortie des jupons des parents... Malgré ça, je voyais bien qu'elle avait grandit. Elle était loin d'être une petite chose fragile et sans défense. Souvent, il m'arrivait de m'inquiéter pour elle, elle était plutôt mignonne... ses cheveux châtains claire, tirant presque sur le blond, ses yeux empreins de curiosité et d'amour... Parfois, je m'inquiétais pour elle, je n'aimais pas que les garçons lui tournent autour, non mais elle n'avait que 12 ans après tout !
Justine n'avait cessé de m'observer pendant de longues minutes. Je n'avais rien contre, mais son attitude me mettait mal à l'aise.
J'ai eu un sourire gêné.

- Qu'est ce qu'il a ?

Justine ne m'a pas tout de suite répondu, se contentant de me regardé en souriant.

- Rien, a t-elle enfin murmuré, m'admirant les yeux pétillant... elle semblait si heureuse, et moi je ne comprenais pas vraiment pourquoi. C'est juste... Je t'aime Damien. Oh oui, je t'aime tellement !

J'ai froncé les sourcils, me redressant, j'étais sous le choc.

- Qu'est ce qui t'arrive tout d'un coup ? ai je demandé en souriant.

Sans que je ne m'y attende, Justine est venue se blottir contre moi. J'étais un peut troublé, c'était si inhabituelle... J'ai hésité, les déversements de tendresses n'était pas mon genre. Malgré ça, je l'ais serré un peut plus contre moi.

- Moi aussi je t'aime Justine, tu es ma petite soeur. Même si on se chamaille parfois, je t'adore, ai je chuchoté à son oreille.
- Tu ne vas pas partir, hum ? m'a t-elle supplié en tournant ses grand yeux humide vers moi.

Alors ça c'était bizarre... J'étais déboussolé.

- Non ! Non... Bien sur que je reste! ai-je répondu stupéfait. Voyons Justine, où veux tu que je m'en aille ? ai je ajouté amusé. J'ai secoué la tête. Tu as de ces idées bizarres parfois.

Elle m'a souris rassuré.

- Justine, ma puce, tu viens nous aidé s'il te plait ? a appelé ma mère.

J'ai regardé Justine, ai eu un sourire, puis l'ai poussé gentiment, l'accompagnant vers les camions de déménagement.
Justine a prit le carton que lui tendait ma mère, moi je me tenais à coté, les mains dans les poches joyeux.

- Faut t'aider ? ai je demandé alors que Justine partait vers la maison.

Ma mère c'est tourné vers moi, me regardant, elle s'est approché, m'a fait un bisou sur le front puis a reculé d'un pas pour m'observer tendrement.

- Non, ça va allé mon chéri, va te reposé, a t-elle assuré en me souriant, retournant prendre un autre carton.

J'étais surpris, j'allais bien, je voulais aidé, pourquoi ne voulait elle pas de mon aide ?
J'ai soupiré, puis lui ais pris le carton des mains avec un clin d'½il complice.

- Damien...! a t-elle protesté.
- Tu devrais te reposé fiston, a ajouté mon père.

Il galérait à transporté le canapé avec trois des déménageurs.
J'ai fait un signe de main, me moquant des remarques m'étant été faites. Après tous pourquoi ne pourrais je pas aidé ? C'était nouveau ça... depuis quand des parents refusaient ils de l'aide ?

- Où faut il le déposé ? ai je lancé en montant déjà les marches du perron.
- Au salon ! a annoncé ma mère arrivant derrière.

Ça a été le même cinéma toute la journée, mes parents ne voulaient pas vraiment me laissé faire quoi que se soit. Ils étaient louchent... Mais j'ai rejeté l'idée dans un coin de ma tête. Nous emménagions dans une nouvelle ville, avec de nouvelles personnes, on étaient tous un peut étrange. Il fallait s'habituer à ce nouvelle aire. Et ce n'étais pas chose simple.




© Tous droits réservé à Joanne ©

# Posté le vendredi 07 août 2009 19:41

Modifié le vendredi 14 août 2009 18:55



I. 2




Voyez vous, j'en voulais énormément à mes parents de ce déménagement. J'avais tellement envie de voir mes amis, nos sorties me manquaient, le cinéma, les cybercafé, les magasins de jeux vidéos... les filles...
Waou !
Ça allait me changer !
Puis, ce n'était pas le même mode de vie. Ferroi, ça n'avait rien a voir avec Lyon. Niveau population tout d'abord, cette petite ville n'était qu'un point, un misérable et ridicule point perdu entre deux montagne par rapport au territoire lyonnais. Je me sentais seul, vous comprenez ? Cependant je dois avoué, que si on ne prenait pas en compte la comparaison, cette ville avait du charme. J'aimais beaucoup les maisons du centre ville, en pierre, dans un style anciens... Je ne sais pas trop comment les décrire, mais je ne doutais pas que cette petite ville ais sa place dans le patrimoine français. J'aimais également les ponts passant au dessus de la rivière, c'était si beau, avec les innombrables fleures les habillant...
Quand j'y réfléchissais j'aimais assez me trouver ici, puis j'aurais des kilomètres d'herbes verte pour m'allonger et contemplé le ciel. Malgré tous, quelque chose clochait, oui, quelque chose me dérangeais...
On avait amené tous les cartons dans la nouvelle maison, j'avais ranger ma chambre, la journée c'était écoulé... et pourtant, mon ressenti était toujours là. Le comportement de ma famille n'était pas fait pour amélioré les choses. Ils me mettaient mal à l'aise tous les trois à me demandé en permanence si j'allais bien, si je n'étais pas fatigué, si je ne voulais pas m'asseoir, me reposer, boire quelque chose... Merde ! STOP ! Un peut de tranquillité quoi !
Je suis sortie dehors.
Les camions de déménagements étaient partie depuis bien longtemps, et le ciel depuis s'était éteint, laissant filtré dans la nuit, seul les étoiles et la lune. Je me suis surpris à plonger mon regard dans ce vaste univers, loin dans l'obscurité de l'espace... Je me suis laissé tomber sur un banc, derrière une petite haie près de la porte d'entré. J'avais tous le jardin à mes pieds, derrière moi la maison. À présent j'avais enfin l'occasion de m'arrêter sur la vue.
Le manoir dans lequel nous étions venue vivre était très grand; peut être y avait il une cinquantaine de fenêtre sur la façade qui se trouvait de ce coté du bâtiment. J'ai tressailli à l'idée de visité toutes ces pièces poussiéreuses. Beaucoup n'avaient pas été visité depuis très longtemps d'après les dires de mon père. Le mobilier croulait sous la poussière.
Les murs extérieurs étaient en pierre, parcourus par endroit par le lierre. À l'arrière il y avait une tour qu'on ne pouvait à peine distingué car elle était à l'écart sous un amas de ronces et d'orties. L'a végétation y avait repris ses droits, mais ce n'était pas ce détaille qui m'arrêterait...
Le jardin du domaine était immense, de longue étendu d'herbe descendant en contre bas vers un portail de fer forgé... Non, j'adorais vraiment cette maison !
La nuit était calme, c'était si bon un peut de solitude, je pouvais enfin me détendre...

- Que fais tu ?
J'ai brusquement tourné la tête, c'était Justine. J'ai soupiré, ma retraite avait été de courte duré.
- Pas grand-chose, ai-je répondu avec lassitude.

Je me suis replonger dans ma contemplation.
Justine a hoché la tête, faisant la moue, gêné.

- Et toi, qu'est ce que tu me veut ? ai-je interrogé, peut être un peut brusquement.

Elle a tourné la tête vers moi, surprise.

- Pourquoi tu...
- Joue pas avec moi !
ai-je coupé la regardant agacé. Depuis ce matin vous ne cessez d'être sur mon dos. Il ne se passe pas cinq minutes sans que toi, papa ou maman sortiez d'un bosquet ! ai-je conté, accompagnant mes paroles de gestes sec.

Justine a baissé les yeux, fronçant les sourcils.

- Je vais te laissé, a-t-elle murmuré, peiné.

J'ai suivis ses mouvements des yeux alors qu'elle se levait et commençait à repartir.
J'ai détourné la tête avec la furieuse envie de m'en mettre une. Je m'en voulais, mon but n'était pas de la faire fuir, mais plutôt d'exprimé mes sentiments, mon incompréhension. Ça n'avait en vérité rien avoir avec elle.
Oh... j'étais parcouru de colère, de la colère contre moi, j'ai donné un grand coup de pieds dans les aires. J'avais des remords ! Je n'aurais pas du me comporté ainsi avec Justine, quel imbécile ! j'ai tourné et retourné ça dans ma tête.

- Non attend ! l'ai-je rappelé, me relevant pour allé prendre délicatement son bras, elle s'est arrêté sans se retourné pour autant. Je me sens... je ne sais pas comment dire, bizarre ? Je me pose des questions..., ai-je avoué le regard paniqué.

J'ai hésité, je me sentais bête d'une certaine manière.

- J'ai un truc à te demander..., ai-je soufflé les yeux dans le vague.

Elle m'a fait face, tachant de percé mes pensés.
La regardant, je me suis gratter la tête..., elle me prendrait pour un fou. J'ai détourné les yeux, les ais plissé, ai fait une grimace et me suis enfin décidé.

- Je... tu va trouvé ça débile, ai-je avertie avec un rire nerveux. Mais... je ne sais plus comment on est arrivé dans cette ville, ai-je confessé complètement terrifié par mes propres paroles.

Le visage de Justine a prit un aire grave, puis après une ou deux seconde c'est radoucis. Elle a posé sa main sur mon bras, me regardant dans les yeux, avec un aire de pitié. Elle a essayé de sourire, semblant cherché ses mots.

- Ne t'en fait pas, ce doit être à cause des médicaments, a-t-elle assuré d'un signe de tête. Le docteur nous avait prévenus... Ils t'ont pas mal fait dormir, puis ils peuvent rendre les choses un peut flou... Le choc peut également y être pour quelque chose...

Je ne comprenais pas.

- Les médicaments ...? Le choc ...? ai-je répété en cherchant dans ma mémoire se dont il s'agissait.
- Oui, la bagarre..., tu te souviens ? m'a-t-elle demandé inquiète.
- La bagarre...Je me suis tenue la tête, des images me sont revenue... elles m'apparaissaient par accoue. Je voyais des poings, et puis des pieds me passé devant les yeux, j'avais mal au crâne... mais je me rappelais. Oui, je m'étais battus. Tout avais commencé lorsque l'un de mes meilleurs ami, Florian s'était vus humilier par un crétin. Je l'avais défendu, on avait roulé des muscles, et j'avais gagner. Mais ce que j'ignorais des lors, c'est que le crétin faisait partie d'une bande. J'avais eu des représailles, et fasse a plusieurs colosses armé de barre de fer, on ne peut pas tenir bien longtemps... Finalement c'était peut être mieux que je ne m'en souvienne pas.
J'ai hoché la tête, ça expliquait pas mal de choses...

- Tu as certainement raison, ai-je admis le regard perdu.

J'ai traîné des pieds, montant les escaliers d'un aire absent.

- J'vais me coucher, ai-je soupiré.

Arrivé dans ma chambre, je me suis allongé sur mon lit à regarder le plafond. A la réflexion, je n'étais pas vraiment fatigué, mais j'ai tout de même fermé les yeux. Je ne sais pas vraiment si j'ai dormis, mais le lendemain, je rentrais dans mon nouveau collège, et j'appréhendais. J'avais toujours eu du mal à me faire des amis.

# Posté le vendredi 07 août 2009 19:52

Modifié le lundi 10 août 2009 14:17

II.




L'école, la meilleur punition qu'il soit...Après tous c'est vrais, quel est l'enfant, l'adolescent qui aime allé à l'école ? Certes, ça existe, mais ce que je veux dire, c'est que peut préfère l'école aux jeux. L'école, est une prison, elle vous empêche de faire ce que vous voulez, jouer, regarder la télévision, allé vous promené... Cependant, c'est également une prison intelligente. Au moins on apprend des choses, et puis regarder la télé, qu'est ce que ça vous apporte ? Hum ? Pour vivre, vivre la vie au sens propre, il faut découvrir le monde, le comprendre. En effet, je ne parle pas de voyage, je parle de la découverte de notre environnement, de ces facettes que nous ne remarquons pas forcément, je parle entre autre de nos camarades... Oui, ces gens à coté des quels vous passez jours après jours sans que jamais vous ne les voyez réellement ! Ces être pourtant humain dont vous ne connaissez même pas le nom... Au moins, apprenez à comprendre leur âme. Dans une école, on peut découvrir beaucoup sur le monde, mais aussi sur son fonctionnement. Certes, on ne joue pas, mais il y a un moment pour chaque chose. Cette étape de la vie est faites pour apprendre à l'adolescent type le respect, de lui-même et des autres. Cette tache que la société s'est assigné détient encore des lacunes semblerait il ? Peut être est ce parce que nous autres ne sommes pas assez écouté ? Ou que personne ne prend le temps de nous connaître ? Sans doute aussi que les adultes sont aveugles, parce que je doute que se soit que nous sommes trop intelligent pour décimé leur vigilance.

Mais revenons en à ma première phrase : « l'école, la meilleur punition qu'il soit... »

Ouais, quand on veux punir un enfant, rien ne sert de le disputé, l'école sera le meilleur moyen d'anéantir ses joies. Quant à ceux qui aime l'école, eh bien... je prescris l'ordonnance contraire, mettez les devant un bon jeux vidéo ! (ou un film... surtout ne choisissez pas un documentaire ! Quoi ? Trop tard ? Mince, vous venez de rater l'étape punition.)

Malgré ça, l'école ça peut devenir une sanction assez pervers. Parents, enseignant, ne vous fiez pas au reflet du miroir... premièrement, les enfants entre eux ne sont pas tendre, surtout à l'adolescence, ça peut parfois très mal finir.

Deuxièmement, la vie à l'école d'un adolescent est rythmé par les mots drogues, alcool, et bien trop souvent : suicide. Ne tomber pas dans le piège classique de l'adulte autruche, il n'est pas facile d'être adolescent.

Troisièmement...
Euh...
Ouais...
Non.
En faite je vous laisserais découvrir le troisièmement au cours de l'histoire.

Pour finir, ouvrez bien l'½il ! chers camarades...



C'était notre premier jour dans notre nouvelle école, ma mère nous déposait... Les détailles de mon inscriptions n'avaient pas été finalisé... chose bien curieuse, ce n'était pas le cas de Justine. En passant dans le centre ville, j'ai vus des gens se tourner vers la voiture, nous dévisageant en chuchotant entre eux... plus on se rapprochait du collège, plus ça s'intensifiait. Rien d'étonnant de nouvelle tête dans la ville, les gens ne pouvaient que jaser... Surtout les jeunes, eux dans un sens ils sont curieux de savoir qui sont les nouveaux, et dans un autre, les critique ouvertement. Pourquoi ? Parce qu'ils sont comme ça... Ils jugent par l'apparence... sans apprendre à connaître. Tu est catalogué par tes vêtements, ta tête. Si tu as celle d'un intello, que tu as des boutons, ou que tu as un appareil dentaire, c'est presque mort pour toi. Personnellement, je détestais cette mentalité, ce n'est pas notre tête qui fait notre c½ur ! J'avais espéré que se serais un peut différent ici à la campagne et à vrais dire, ce premier aperçus me décevait.

Lorsque nous sommes arrivé devant le collège, et que je suis sortie de voiture, j'ai sentis des regards se poser sur nous. Certains me dévisageaient, d'autres me regardaient de biais, mais tous chuchotaient. J'ai pris la décision de ne pas y faire attention, et je me suis tourné vers l'entrée, masquant maladroitement mon agacement.

L'école était plutôt grande, elle comptait les collégiens et les lycéens. C'était une petite ville, ça n'aurait pas été rentable de construire un deuxième bâtiment...

L'édifice était comme toutes les autres écoles. Grand, en béton, les fenêtres bien aligné en ligne droite...Sérieusement, vous doutez de ma comparaison? Seul la verdure aurait pus distingué une école d'une prison, et dans celle-ci, elle semblait rare.

Ma mère et ma s½ur se sont dirigé vers le portail, j'ai fait un tour sur moi-même, balayant la foule des yeux. Des bus continuaient d'arriver, et les élèves s'amassait vers l'entré. Anxieux, j'ai finis par m'approché, tentant de prendre l'aire le plus naturel possible. Après tout qu'est ce qui pouvait m'arrivé ? Je n'étais pas du genre trouillard, je devais juste être moi et accepté les choses comme elles arriveraient.
En passant le portail, je me suis fait bousculé, la personne s'est retourné, s'était un garçon, il a ricané comme si son geste était normal, sans s'excusé il est repartie, allant rejoindre ses potes. Je n'avais pas levé un sourcils. Ça vous étonne ? Dans la vie, on a d'autres choses à faire que de se préoccupé des petits malins qui peuple le monde. Beaucoup sont comme ça, aucun n'a d'importance.
La plus part des jeunes se mettent en meute, ainsi ils se croient plus fort, ils se croient tous permis. Ils ont leurs idées, s'entraînent dans les bêtises, se montent les uns contre les autres, et c'est ainsi que le petit élève de sixième se fait poussé par terre. De cette façon, on peut facilement l'intimider en esquivant de lui porter secourt...

Ce genre de tête de turc avait tous les même critères type. Jeune, chétif, solitaire, souvent premier de la classe, plus exactement, quelqu'un de facilement intimidable. Vous comprenez bien que c'est plus facile, mais oserais je dire également plus lâche ?


- Ça va ? ai-je demandé à la victime tendis que l'autre était penché sur lui, murmurant sans doute des mots doux, à l'oreille de ce garçon pourtant terrifier.

© Tours droits réservé à Joanne ©

# Posté le vendredi 14 août 2009 19:19